Test du Coyote Nav

Vous le savez maintenant, ma passion principale reste les avertisseurs de radars assistants d’aide à la conduite. Aujourd’hui je vous propose le test du dernier né du leader du marché : le Coyote Nav.Après avoir testé le nouveau Coyote, le Wikango Max, l’Inforad Smart et comparé 5 applications d’assistance et d’aide à la conduite, je me penche avec excitation sur le nouveau boitier Coyote, le Coyote Nav.

Cette présentation est totalement objective et toute comparaison avec une autre marque est basée sur ma propre expérience.

Quelle surprise pour moi lorsque la marque a annoncé le lancement d’un avertisseur doté d’une fonction GPS. Je m’attendais à un boitier redesigné, plus fin, avec un meilleur écran et une éventuelle fonction kit mains-libres mais ce ne fut pas du tout le cas.

Que trouve-t-on dans le package ?

Ce boitier est donc plus large, pèse 222 grammes, l’écran fait maintenant 5 pouces et le contenu du coffret est à peu de choses prêt similaire à ce qui se fait en temps normal. On y retrouve un câble micro-usb, un chargeur allume-cigare, un guide de démarrage rapide, un support de fixation de type ventouse, et petit extra : une protection d’écran anti-reflets.

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Les alertes

Cela fait des années que j’appartiens à la communauté Coyote et je suis toujours surpris par l’exactitude des informations. Les signalements sont de grande qualité et les confirmations se comptent par dizaine. Pas de problèmes sur ce point, Coyote n’est pas le leader pour rien.

Vous êtes toujours alertés des zones de danger permanent (y compris radars tronçons), des zones à risque temporaires (y compris en mouvement), des limitations de vitesse et des perturbations routières. Lorsque vous êtes dans un bouchon vous pouvez aussi visualiser le temps restant avant d’en sortir. De quoi se rassurer ou au contraire, prendre peur et envisager une pause !

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Ergonomiquement parlant

Le défaut principal du boitier Coyote était son écran, capricieux, énervant, agaçaaaant, grrrr ! On appuyait cela ne fonctionnait pas, ou c’est le mauvais bouton qui était cliqué. La société a compris qu’il fallait écouter les utilisateurs et corrige le tir avec cet écran capacitif. Tout est rentré dans l’ordre, la dalle répond instantanément. Je constate aussi moins de reflets qu’auparavant.

J’avais aussi quelques difficultés à me faire comprendre par la reconnaissance vocale. Il m’arrivait de confirmer un radar et que le boîtier comprenne le contraire, de plus, la latence entre votre phrase et la validation était handicapante. C’est selon moi bien meilleur sur le Nav. Il comprend beaucoup mieux et beaucoup plus rapidement. Un bon point.

Le haut-parleur a également été amélioré et il ne grésille plus lorsque le son est à haut volume.

En ce qui concerne la fixation, seul un support ventouse est fourni et à l’heure actuelle aucun autre type de fixation n’est en vente ou même en développement (selon la community manager @CoyoteOfficiel à date de juillet 2014). Et quel dommage ! Alors que la marque nous avait habitués à un excellent support aimanté, on se retrouve avec une grosse ventouse inesthétique comme seule solution. Il vous reste encore la possibilité de vous bricoler votre propre support.

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La navigation GPS

Sur son site internet, Coyote est formel, il ne s’agit pas d’un GPS capable de concurrencer le matériel Tomtom ou Garmin, « Le Coyote Nav s’utilise comme un simple avertisseur ou comme un avertisseur enrichi par la navigation GPS. »

Sous réserve d’un abonnement valide, vous disposez du guidage, de la cartographie de 23 pays avec mise à jour gratuite « à vie », des informations trafic en temps réel et des stations service et parkings avec informations dynamiques (tarifs carburant, nombre de places restantes).

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A l’usage il se révèle plutôt efficace, les instruction vocales sont claires, le guidage est précis. Evidemment les alertes s’affichent sur l’écran de navigation ! Mais leur affichage persiste et masque les instructions de navigation, c’est dommage et on risque de rater sa route. Une fonctionnalité pratique consiste à dessiner sur la carte un point de passage « passer par ». Il est aussi possible de demander un détour à partir de sa position sur un nombre de kilomètres. Utile si une route est barrée par exemple.

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Ce qui fâche

Alors oui, c’est un beau produit, impressionnant et très bien fini, mais il n’est pas exempt de défauts.

Tout d’abord je l’ai dis et je le répète, la fixation ventouse n’est pas selon moi un support de type « intégré ». On ne démonte/remonte pas un Coyote comme on le fait avec un GPS classique. Un avertisseur a vocation à rester fixé en permanence sur le tableau de bord. C’était possible avec le nouveau coyote, on se demande si c’est le même principe pour celui-ci. A vous de voir !

Et la navigation, pourquoi n’est elle accessible que sous réserve d’un abonnement valide ? Pourquoi ne pas suspendre la mise à jour cartographique et les alertes et ne pas laisser l’accès au GPS ? Cela aurait pu pousser certains utilisateurs à acheter ce produit pour cet usage et à utiliser l’abonnement Coyote uniquement pour les vacances par exemple. Alors oui, il existe le Coyote à la carte (anciennement Oyo) mais cela oblige a disposer de deux appareils.

Les tarifs

Le Coyote Nav est vendu au prix public de 199€ et garanti 2 ans. L’abonnement pour un an est à 144€ (soit 12€/mois) et diminue le prix du boîtier à 150€. Si vous partez sur un abonnement de 24 mois à l’achat c’est 240€ (soit 10€/mois) et un boîtier à 99€. Cette formule, bien que plus avantageuse, vous fera tout de même débourser 340€ pour être alerté pendant 2 ans.

Jusqu’au 3 Août si vous achetez un boîtier avec un abonnement d’au moins 12 mois, vous disposez d’un mois offert.